Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Je n’en reviens pas -
par Gilles Aerts

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 18 septembre 2015

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1410

Redevenir étudiant pour être enseignant.

Tous ces boulots yoyo ne vont plus être qu’un mauvais souvenir.


6 commentaires :

  • J’aurais bien aimé connaitre la suite....


  • Eh bien, progressivement, avec l’ancienneté, j’ai obtenu une sécurité d’emploi que je n’avais jamais connue jusque là.
    J’ai eu, par ailleurs, la chance d’enseigner dans le cadre du programme d’immersion française (renseignez-vous sur Google si ça vous intéresse) ce qui m’a permis de faire découvrir à mes élèves les cultures et les littératures de la francophonie.
    Parallèlement, j’ai poursuivi ma réflexion sur les conditions masculines (j’insiste sur le pluriel) et me suis tenu à l’écart des discussions amères entre féministes et masculistes car j’y suis allergique !
    Enfin, depuis que je suis à la retraite, je m’intéresse surtout à l’effet des soins parentaux sur l’évolution de l’intelligence chez les mammifères (espèce humaine comprise) et chez les oiseaux.
    Cordialement,
    Gilles Aerts
    gaerts@shaw.ca


  • et bien merci pour ces quelques précisions. J’avoue ne m’être jamais étendue sur les conditions masculines ; pour autant, je pense sincèrement que l’Homme est mis à mal dans sa masculinité, par nous, les femmes, au point, parfois, d’en perdre sa quintessence. Votre mémoire aura au moins le mérite de se pencher sur la question et Raconter la vie, de la poser à un plus grand nombre !
    Bonne soirée au Canada


  • En fait, extrêmement peu de gens s’intéressent à l’étude des conditions masculines alors qu’il y a pléthore d’études, d’articles, d’essais, de conférences, de reportages, etc... sur les conditions féminines. Si cela vous intrigue, pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil sur mon mémoire en cliquant à l’adresse suivante ? Vous pourriez être agréablement surprise.
    Mais attention : ne soyez pas rebutée par le sommaire qui apparaît au premier clic (il est écrit en anglais - comme il se doit pour une université anglophone - mais le mémoire lui-même est en français). Et si ça vous chante, vous pouvez le télécharger gratuitement.
    Bonne lecture ?!

    https://circle.ubc.ca/handle/2429/26762


  • C’est drôle quand les hommes parlent de la condition masculine, ils sont perçus comme dominants ( c’est quand même un tout petit peu vrai , d’un point de vue historique) et quand les femmes parlent de leur condition, elles sont féministes ( sous titre hystériques voir chiantes) Tout celà n’altère pas ma bonne humeur et je lirai avec plaisir votre mémoire . Les idées reçues, les stéréotypes sont fatigants et pire, aliénants.Je crois qu’aujourd’hui on peut s’exprimer de façon plus fine. Alors si votre mémoire fait avancer les choses dans les représentations, la compréhension mutuelle, on ne peut que vous féliciter


  • Oui, je serais curieux de lire votre réaction lorsque vous aurez lu mon mémoire. D’ailleurs, vous n’aurez qu’à en lire quelques pages pour vous convaincre que je suis un homme de "bonne volonté" ! Et puis, si vous n’avez pas déjà lu Le Rouge et le Noir, mon étude vous donnera peut-être aussi le goût de le lire.
    Voici pour vous donner un avant-goût de mon mémoire comment je le concluais :

    Stendhal... en sacrifiant julien Sorel et Louise de Rênal répète la mise en accusation de la société tortionnaire de Tristan et Iseult, d’Héloïse et Abélard et de Roméo et Juliette. En fait, lui qui doute tant de la réalité d’une autre vie ne suggère-t-il pas ici au lecteur que la mort n’est même plus le lieu privilégié de l’union des êtres et qu’un tel sacrifice est donc monstrueux et entièrement inacceptable ? Cette fin si noire n’est-elle pas en somme un défi lancé aux hommes de bonne volonté de libérer la condition masculine asservie et malheureuse sous son masque supérieur et par là même de contribuer à la libération humaine, c’est à dire au bonheur ?



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.