Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Je veux juste gagner ma vie -
par Sandrine

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 26 octobre 2015

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1600

Les déboires d’une illustratrice.

Je transpire quand je me retrouve face à un directeur artistique dans une soirée et que je bois plus de Beaujolais que je n’en ai réellement envie.

`

— -

Dans le cadre de notre partenariat avec nos amis de rue89, ce texte a également été publié sur leur site.


4 commentaires :

  • Bonjour,
    Enchantée, Sandrine de faire votre connaissance à travers un récit familier.
    Les créatifs ne doivent pas vendre leur âme.
    Un petit noyau tout au milieu de leur ventre ;
    Bon courage ;
    Bien à vous.
    Sandrine.


  • jubilatoire ! Il ne manque plus que les illustrations !


  • Bonsoir Sandrine
    Je lis ton texte aujourd’hui
    Gagner ta vie, bien sur, c’est nécessaire
    Tu recherches l’approbation de potentiels financeurs, qui bien sur , quand ils sont sollicités, prennent de la distance
    Mais tu dis aussi qu’il te faut trouver des contrats compatibles avec ta conception personnelle de l’art , et là tu renverses le rapport : tu ne recherches plus l’approbation , tu fait partager l’intérêt pour tes créations artistiques , et tes projets ( que bien sur tu factureras le moment venu)
    Et je partage l’avis d’Emmanuelle : fais des récits graphiques, fais toi confiance , partage des planches sur des blogs, met toi en visibilité , ton nom = un style graphique , des esquisses, des projets en cours
    J’adore ce dialogue intérieur avec ton enfant imaginaire
    Tous les lecteurs de Raconter la vie t’encouragent


  • Coucou Sandrine. Je sens d’ici cette odeur de transpiration... ça pue !
    Je n’ai pas eu le courage de rencontrer directement les éditeurs, j’ai envoyé 4 livres pour enfants
    (je fais le texte et les illustrations, c’est pas évident) par la Poste. Je sélectionnais consciencieusement les maisons
    d’éditions qui changent tout le temps. J’avais toujours une réponse, toujours négative d’usage
    sauf pour l’Ecole des loisirs qui ajoutait toujours une critique supplémentaire à la main en
    bas de la page. Cet éditeur était le seul à faire cela, d’ailleurs j’attendais toujours avec
    impatience cette nouvelle critique manuscrite assez méchante je l’avoue. En fait, je la redoutais,
    j’ai sans doute visé trop haut à chaque fois. J’ai deux manuscrits en cours, mais j’ai peur,
    je manque de courage... les textes sont prêts, restent les illustrations à faire.



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.