Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Jeune diplômé -
par Roman Milet

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Publication : 13 novembre 2013

Durée de lecture : 10 mn

Nombre de mots : 2150

Roman appréhende l’âge adulte et sa vie professionnelle avec des nœuds dans le ventre. Pourtant, il avance, il s’expatrie, il travaille dans une entreprise aux gigantesques proportions. Mais de ses rêves, il ne sait trop qu’en faire. Un témoignage sincère de la génération Y.

Mon passe droit pour pénétrer dans le monde magique de Google.


4 commentaires :

  • l.g :

    Super texte ! Chercher l’équilibre dans le mouvement, cela pourrait résumer tes sentiments d’une certaine façon. J’ai aussi 24 ans et je vis moi aussi ma première expérience professionnelle à l’étranger donc je te comprends très bien. Je suis dans un contexte plus "latino" comme tu dis car je fais un VI à l’ambassade de France à Cuba, qui une fois passé les cartes postales et autres clichés révolutionnaires se révèle être un pays compliqué à vivre et coupé du monde "réel". Ton récit m’a donné envie de participer moi aussi à ce projet. J’espére que tu auras trouvé autre chose aprés ce stage ! Bonne route !


  • C’est amusant de lire la description des états d’âme d’un jeune homme sorti d’HEC il y a quelques mois.
    A travers ces quelques lignes, j’ai l’impression que l’on mesure assez bien combien est prégnante la tentative de formatage des personnalités subie dans ce type d’école. C’est bien et plutôt bon signe de se questionner sur ses motivations réelles. Mais la pente est savonneuse car le pli est marqué…on ne sort pas impunément d’une grande école … élitisme oblige !
    D’ailleurs on peut se poser des tas de questions à propos du rôle de l’Ecole dans ce que je trouve être le travers le plus détestable du genre humain qui ne se distingue en rien sur ce point du genre animal (quoique les animaux semblent être moins teigneux à défendre leur acquis...) qu’est le maintien coûte que coûte des positions dominantes. Notre République ou tout du moins ce qu’elle est devenue après perdu sa capacité à protéger les vertus cardinales, n’y échappe pas. Je crois que l’école, en tout cas ce qu’elle est devenue de nos jours, n’est rien d’autre qu’une machine à reproduire les inégalités. Les rares exceptions ne font que confirmer la règle, ne s’en défende surement un petit gars de province dont le papa n’a pas le bac. Ses aspirations sont légitimes du point de vue individuel, mais que fait-on de l’intérêt général à HEC ou à l’ENA ?


  • Comme ce texte me parle ! Les questions sont les mêmes en sortant de Sciences Po... Bravo, c’est très bien écrit !


  • Comme vous écrivez bien ! ...
    Mais que diable êtes vous allé faire dans cette galère ?
    Etrange lettré dans cet univers carré sans état d’âme.
    Surtout préservez-vous : entretenez vos passions et l’écriture...
    Sourire amusé.
    Monade



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