Le travail
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Publication : 4 mars 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 890

Après vingt ans à pratiquer la médecine à Arles, Sandra décide d’arrêter son travail et ses journées qui n’en finissent pas.

Le problème, c’est que je ne sais pas faire grand-chose d’autre que soigner.

Portrait de Sandra Affentranger dans La Croix :


7 commentaires :

  • En ma qualité de charpentier menuisier bois, je ne puis que vous encourager de tout cœur. Lancez vous, des manuels d’apprentissage existent. Et c’est en forgeant que l’on devient forgeron...
    Pour les conseils, les professionnels ont ce devoir, de vous aidez à faire le bon choix.
    Quelle merveilleuse idée, avez-vous eu là, chère Madame, il vous faudra vous retrousser les manches, bien sur ! Il vous faudra supporter l’odeur du bâtiment, d’une journée de labeur sur un vêtement de la veille, supporter les conseilleurs et ils sont nombreux... Allez ! Courage, et n’hésitez pas un instant, vous avez la matière première, un bâtis. Vous avez la matière grise, vos années d’étude et chose au dessus de tout, vous avez la motivation.
    Cordialement


  • Un grand merci pour votre message d’encouragement qui me touche beaucoup.
    Il y a un dicton qui dit" Si ton médecin ne peut rien pour toi, habite une maison en bois"
    Vous voyez, vous soignez sûrement mieux que moi !
    C’est super ,et vous avez bien raison de faire votre métier avec passion
    Bien cordialement ;
    sandra


  • Quelle renaissance de changer de vie, de s’offrir à ce quoi l’on aspire, allez-y , la page va se tourner, vous êtes motivée , le plaisir, la satisfaction de vivre autrement prendra le pas et vous délivrera. Merci pour votre récit, votre authenticité.


  • gavroche :
    peux t’on changer de vie totalement ou est-ce que c’est la vie qui nous change ? En tout cas les bases sont solides
    maison pour recevoir, travail, travail, travail et humour, waouh, ça commence bien, et puis la médecine c’est comme l’amour cela ne s’oublie pas. Retrouver du soi, ne plus répondre avoir le droit aussi de ne pas savoir. Ne pas être sûr et dominante mais dominée, domino. Oui douter sans redouter, douter sans être miné, courage, Stéphane.


  • Vos commentaires me touchent beaucoup et me font réfléchir. Ils m’accompagnent et cela fait du bien.
    J ’ai la chance même incroyable que certains patients me parlent ou m’écrivent avec une grande amitié.
    Ils m’aiment bien .. ;et moi aussi !
    La Vie nous change et c’est tant mieux !
    " Fais de ta vie un rêve et de ton rêve une réalité" C’est de St Exupery et c’est encadré dans mon bureau.
    Mais je ne le voyais plus.
    Et puis vous savez, on ne domine rien quand on est médecin ; Certains docteurs le croient ou le font croire aux patients , ce qui est vraiment moche ! peut être pour se rassurer eux-mêmes ;
    On soigne, on accompagne, on essaie de consoler, et on guérit parfois.
    L’hyper spécialisation de la médecine a "tué" le médecin de famille qui ne peut pas être "bon à rien" mais "mauvais " à tout..
    Avec tous mes remerciements et mes encouragements à tous.
    Nos vies sont passionnantes , n’est-ce-pas ?


  • Nos vies sont brèves, difficiles et passionnantes vous le savez bien. Vous n’avez que 50 ans, le meilleur est devant vous, il vous appartient de l’inventer comme vous l’avez décidé alors ça vous ira avec la passion qui vous anime, votre insouciance naturelle, votre énergie retrouvée.
    Vous avez fait le plus dur, tourner la page d’un métier passionnant, honorable pour créer encore alors que vous êtes en pleine force de l’âge. De tout coeur avec vous Sandra de la part d’un déjà moins jeune de 62 ans fin avril prochain.


  • Une lucidité à laquelle vient s’ajouter une prise de conscience qui vous mène vers une nouvelle étape de vie.
    "Faire de sa vie un rêve et de son rêve une réalité", vous l’avez vu cette phrase,elle était sous vos yeux, et vous avez eu raison de vous l’approprier. Comme vous le dites si bien "Vous pouvez guérir de la médecine" et cela vous a certainement aidée à franchir le pas.
    Merci pour votre récit.
    Marie



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