Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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La femme du pasteur -
par Sabine Aussenac

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Publication : 14 janvier 2015

Durée de lecture : 10 mn

Nombre de mots : 2190

Etre mariée à un pasteur.

J’ai été femme de pasteur, dans 2 pays différents et dans 2 grandes églises européennes.


7 commentaires :

  • Viktoriro :

    Je vous ai lue d’un trait, car c’est du parler écrit. Je ne pensais pas ce monde-la si violent. Il y a bien une faille quelque part. Quelle est la prochaine étape ? Viktoriro.


  • Et bien en voilà une histoire ! Quelle vieille Europe pourrie par les mafias, coteries, clans et autres "églises", minée par les vers et les parasites ! Ce n’est rien de le dire, le drame est toute la souffrance que recouvre cet état de fait.
    Puissiez-vous continuer à vivre, un peu mieux, avec et pour vos enfants. Cordialement, dans le sens fort du mot.


  • Merci.
    Viktorio, oui, du "parler écrit" bien différent de mes écrits habituels...J’ai voulu rester extrêmement factuelle, à la virgule près, au centime de ma vie perdue près...La prochaine étape ? Peut-être bientôt faire le premier voyage depuis 10 ans ; pour revoir ma ville allemande et oser revenir dans ce pays qu’il m’a volé (Lire ici "Le Pays des sans feu"...) Ne pas céder. Écrire encore, être éditée...

    Pierre, merci de votre empathie. J’ai passé le pire, ne peux tomber plus bas, souhaite bientôt à mon tour m’engager au Secours pop, et dans un an défichage...D’ici là j’espère avoir enfin gain de cause, récupérer la pension, me sortir définitivement du "rouge"...

    Mon rêve ? Écrire un best-seller et acheter une grande maison ancienne pleine d’ombres et de mémoire, au jardin envahi de lilas, de glycines et d’écureuils. Oui, je sais, c’est idiot, presque tous mes enfants sont partis...Mais je garde ce rêve...
    Les jeunes diraient "lol". :)


  • Viktoriro :

    Toutes les femmes qui veulent reconstruire parlent toujours d’une maison, qui a une histoire et d’une vigne vierge qui l’enlace.


  • Je ne suis pas sûre d’avoir bien saisi la personnalité étrange de ce pasteur, tour à tour convaincu de sa vocation mais paresseux, tagueur par vengeance, goujat et malheureux, malhonnête et fuyant. Insaisissable peut-être ? y compris par la hiérarchie religieuse. Malgré les conséquences de cette union et le désarroi qui en résulte, vous racontez ces années difficiles avec une sorte de joie sous-jacente, celle de continuer malgré à croire en la vie, avec force et confiance. Merci pour ce beau texte.


  • Si, Catherine, vous avez parfaitement cerné :)
    Merci de vos encouragements !!
    http://www.oasisdesartistes.com/modules/newbbex/viewtopic.php?topic_id=189717&forum=2
    Amitiés !


  • on sent votre désarroi et votre impuissance : l’administration, l’apathie, le côté impersonnel des procédures... et votre colère contre l’institution de l’Eglise qui n’a pas rempli son rôle d’accompagnement et de soutien... Merci pour ce récit brutal et fort.



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