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La fin des grandes vacances -
par Marc Leschevin

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Publication : 24 novembre 2014

Durée de lecture : 6 mn

Nombre de mots : 1200

Des vacances d’été à la campagne.

Au début elle se promenait, ‬mais peu après, ‬elle a commencé à faire la sieste. De plus en plus.


8 commentaires :

  • Il est très attachant le portrait que vous faites de votre mémé. Quand vous vous décrivez assis sur le banc, à regarder ensemble les étoiles , cela m’évoque dans un film japonais dont j’ai oublié le nom la scène ou l’aïeule et les petits enfants prennent un bain de Lune assis sur un banc ...Des beaux souvenirs ....


  • J’ai beaucoup aimé votre récit, qui décrit si bien la vie rurale d’autrefois, et évoque avec beaucoup de pudeur l’amour pour une grand-mère qui semblait avoir une belle personnalité. Impression de partager avec l’enfant que vous étiez les mille sensations d’un été à la campagne...Merci !


  • La mienne s’appelait "mamie", et Philippe Torreton a aussi admirablement parlé de la sienne...Merci pour cette enfance au goût d’antan. Superbe !!!!!!!! http://www.oasisdesartistes.com/modules/newbbex/viewtopic.php?topic_id=182752&forum=2


  • Tout l’amour pour la mémé et la campagne est dans ce récit sobre et touchant. Merci !


  • Un grand merci pour vos commentaires encourageants.
    J’espère que ce récit vous aura ramené dans votre enfance pendant quelques instants !
    Je n’ai pu y mettre ni les odeurs ni les sons, et pourtant, ça ne manquait pas ;-)
    En me relisant, d’autres souvenirs me reviennent : les derniers chevaux de trais, avant le premier tracteur du village, le gros édredon rouge, où l’on dormait têtes bêches, avec ma sœur, cet énorme panier plat en osier, pour vanner le blé, les brochettes dans les caves creusé dans le tuf, …
    De tout cela, il ne me reste qu’un énorme cactus, issu d’une seule et unique boule, qu’une fermière m’avait donné, après s’être piqué plusieurs fois, en arrachant cette boule du pied principal, la main bien protégé dans un torchon. Ce cactus a bien 40 ans maintenant et moi aussi, je m’y suis piqué les mains, en arrachant une boule, pour chacun de mes enfants ...
    Pour celles et ceux qui n’ont pas connu ces impressions « terriennes », je suis sur que l’imagination peut prendre les relais des souvenirs !


  • Bab :

    C’est plus fort que moi... lorsque je lis de si beaux récits, tel que le votre sur les mémés, je pleure !!! quand j’étais enfant je passais tous les étés chez ma mémé, elle me mettait dans la "berrouette" pour descendre au jardin et soigner les lapins. Bien plus tard quand elle est devenue très âgée c’est moi qui la soutenait pour descendre au jardin mais il n’y avait plus de lapins. En passant devant le massif de lavande de la jeanne ( qui était morte depuis longtemps mais c’était toujours pour nous le jardin de la jeanne) mémé plongeait sa main dans les fleurs pour en sentir le parfum. je ne passe jamais devant une lavande sans faire de même.
    Ah ! oui ! le gros édredon rouge...
    Merci à vous et à nos mémés !
    bab


  • Bab :

    "Avec nos bidons en fer blanc
    on descendait chercher le lait
    à la ferme au soleil couchant
    dans l’odeur des soirs de juillet
    On avait l’âge des confitures
    des billes et des îles aux trésors
    et on allait cueillir des mûres
    en bas dans la ruelle des morts..."
    Hubert-Félix Thiéfaine
    Bab


  • Je vais encore aux mûres, aux cerises , aux champignons et aux châtaignes ! Mais je ne joue plus aux billes depuis longtemps ;-)
    Amicalement



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