Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Le bureau de la CPE -
par Claire Tod

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Publication : 10 mars 2014

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2330

Conseillère d’éducation, Claire doit faire face aux élèves difficiles, aux comportements imprévisibles, et aux parents déconnectés.

96,82% des élèves n’ont pas besoin de mes services, c’est bon signe. Ou alors ils souffrent en silence.


10 commentaires :

  • J’ai beaucoup aimé votre récit. Il est vif et dynamique.On s’y croirait.


  • Vous parvenez à introduire de l’humour dans un sujet grave, et un quotidien si difficile. Bon courage à vous.


  • Merci pour vos "retours" Jocelyne et Françoise. Ils m’encouragent à continuer. Ecrire me permet effectivement de garder de la distance avec un quotidien quelques fois un peu "lourdingue". A bientôt sur le site...


  • Votre récit me met mal à l’aise car j’y perçois plus de cynisme que d’humour , Si la plupart des élèves n’ont pas besoin de vous , pourquoi ne pas mieux s’occuper alors de ceux qui ont besoin de vous ?
    Dans ce que vous décrivez , tout le monde est perdant


  • Rassurez-vous Clotilde je ne suis pas du tout cynique (surtout pas avec les élèves !) Je tente d’être toujours bienveillante au contraire et je m’occupe d’eux du mieux que je peux.
    Ce que, peut-être, vous percevez comme du cynisme est lié à mon mécontentement d’avoir subi la suppression d’un poste de CPE dans notre établissement (suite à un départ à la retraite non remplacé). Alors que nous étions trois CPE pour 1400 élèves, nous nous sommes retrouvés plus que deux en septembre 2012 avec exactement le même effectif de jeunes scolarisés, le même nombre de tâches en charge... L’incohérence de la situation m’a conduite à faire mes petits décomptes absurdes !


  • Merci Claire. Votre commentaire me permet d’y voir plus clair Bien à vous


  • Merci pour votre récit qui me rappelle les conversations que nous avions avec mon ex-mari,toujours CPE à ce jour. Votre humour d’humeur permet de "dédramatiser" un peu cette manière qu’a notre administration de considérer les personnes les plus proches des élèves comme des pions à leur botte.Bon courage à vous et attention aux portes ! ;-)


  • Merci à vous Marie pour votre humour !
    Les conjoints de CPE doivent en effet, avoir les oreilles bien "pleines" d’histoires et d’anecdotes quelques fois à dormir debout, tristes par moment, drôles de temps en temps... Et puis peut-être avez vous connu aussi le syndrome du C.P.E qui ne supporte plus le bruit le soir en rentrant ? Ma première d’année d’exercice je passais mes soirées à dire "chut ! faites moins de bruit" à mon conjoint et à ma fille (alors âgée de deux ans !!).

    Merci de votre prévenance : oui je continue à faire attention aux portes battantes (qui n’ont jamais aussi bien portées leur nom), aux portes vitrées, aux portes coupe-feux...

    à bientôt,


  • Bab :

    Voilà un récit plein d’humour sur un métier qui ne doit pas être tous les jours rose. A travers les mots, on vous "sent" vraiment bien à votre place et je vous imagine très enjouée et dynamique dans votre pratique quotidienne et certainement appréciée des jeunes. Vous me faites penser à une CPE du collège de mon fils, qui avait un très bon contact avec les jeunes, ils ont regretté son changement d’établissement...
    Bonne continuation
    Béatrice


  • Merci de votre retour Béatrice, cela fait plaisir. Oui je suis dynamique mais toujours très enjouée... notamment quand trop d’évènemements me dégringolent sur la figure. Le stress prend alors le dessus. Mais oui il y a quelques fois de belles rencontres, y compris avec les parents d’élèves.
    à bientôt,
    Claire



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