Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Les Yeux rouges -
par Mademoiselle Baboune

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Publication : 25 février 2014

Durée de lecture : 5 mn

Nombre de mots : 1060

L’épreuve de la perte et du deuil décrite par une jeune femme qui aimait son grand-père.

Le jour de l’enterrement approche, je rentre chez ma grand-mère, tout est différent. Nous sommes tous là mais lui n’est plus. Personne ne pleure, personne ne pense, nous mangeons en silence.


2 commentaires :

  • Le grand voyage
    Il n’est pas de prière ni de chant d’oraison
    Pour sécher les paupières d’où s’échappe un poison
    Le cœur en possède hélas toute une fiole

    Il n’est pas de tristesse plus aigre que l’absence
    Et devoir abdiquer devant tant d’impuissance
    Quand la vie s’efface dès que la mort s’affole

    J’ai beau scruter les cieux, chercher vers l’horizon,
    Implorer mille dieux, invoquer mille raisons,
    J’ai cru te perdre ne voyant plus ton visage
    J’ai cru me perdre comme un ultime présage.

    Quand mon jour viendra où tu porteras le deuil
    J’aurai à mon tour glissé des mots rassurants
    A ton cœur, à ton oreille, toi mon cher parent

    • Tu sais, je n’ai plus froid ! Enlève donc ce linceul...

    Antonio Giuseppe Satta


  • Merci beaucoup Antonio pour ce magnifique poëme



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