Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Lettre à Philippe -
par Lucien Aubert

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Publication : 28 mai 2014

Durée de lecture : 4 mn

Nombre de mots : 850

Le souvenir d’un immeuble détruit.

J’avais 13 ans lorsque mes parents sont venus vivre en ville. L’exode rural c’est dur, mais nous n’avions pas le choix, à la maison il y avait plusieurs bouches à nourrir, mon père avait trouvé un travail de gardien de nuit et ma mère faisait des ménages.


2 commentaires :

  • Cher Lucien,
    Je vous remercie pour ce petit texte. L’endroit où l’on vit, représente une kyrielle de souvenirs. Vous l’illustrez très bien. Tout passe, tout évolue ; ainsi, vous passez de l’Olivetti à l’Apple mais néanmoins, vous conservez les anciennes photographies et autres lettres. Un brin de nostalgie lorsque vous évoquez l’odeur des crêpes au sarrasin de votre mère ou encore la voisine qui vous réveillait avec le bruit de son aspirateur le samedi à 8 heures du matin. Finalement le lieu de tous ces souvenirs demeure l’appartement rue Sonay qui semble un paradis perdu. D’où peut-être la difficulté d’en faire le deuil.

    Kahina


  • Le moins qu’on puisse dire c’est qu’on reste sur notre faim. Bon, ces lettres, elles disent quoi ?
    Comment faites-vous pour ne pas vous relire, succomber au passionnant travail de réécriture ?
    J’aime les textes qui laissent derrière eux des questions, c’est stimulant cette frustration.



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