Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Manger autant que lire -
par Sandrine Capelle

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Publication : 29 avril 2014

Durée de lecture : 3 mn

Nombre de mots : 790

Chronique d’une bibliothécaire précaire, qui cherche l’amour, la chantilly et un CDI.

Je vis à Paris. Je suis bibliothécaire. Précaire.


12 commentaires :

  • Bonjour Sandrine
    Vous racontez bien le spleen, les cheminements intérieurs ...
    Je vous cite " L’année dernière, j’étais encore jeune" "Je suis en CDD. Cela me terrifie"
    Un temps intérieur qui semble s’étirer sans borne et la brutalité de la date butoir du CDD.
    Comment peut-on infliger à tous les jeunes une entrée dans la vie professionnelle systématiquement en CDD de nos jours ?
    Merci pour ce partage


  • Merci pour votre petit mot Clotilde. C’est très fatiguant à vivre mais je m’accroche. Je vais passer des concours et je suis toujours en quête d’un CDI et d’un logement un peu plus décent.

    Bien à vous,

    Sandrine


  • Bonjour,

    Vous illustrez bien le quotidien de beaucoup de personnes de nos jours ; oui, la précarité de l’emploi rend l’existence incertaine et les projets futurs avortés. Votre style d’écriture est particulier, les phrases qui s’enchaînent donnent parfois un aspect décousu mais finalement se lient vraiment bien entre elles et confèrent à votre récit toute sa force. Merci pour ce texte.

    Kahina


  • Merci à vous Kahina. J’ai lu votre récit. J’en suis profondément touchée. Je suis heureuse de pouvoir lire tous vos témoignages. Merci à cette jolie communauté !


  • Bonjour,
    Je lis votre texte qui caracole et les commentaires qui suivent. Personnellement c’est la recherche de l’amour, cette éternelle Arlésienne qui me touche. Je vous imagine pourtant joyeuse dans les rues de Paris, une douceur à la main. Il faut beaucoup s’aimer pour pouvoir aimer un autre, je crois. Gardez surtout cette belle énergie, et continuez à écrire !


  • Bonjour,

    Merci beaucoup pour votre message Marine. C’est exactement cela. Je n’ai rien d’autre ajouter. Et encore un grand merci pour votre compréhension et votre soutien !


  • Bonjour,
    J’ai aimé votre récit car si on peut le percevoir comme léger, par l’écriture, il y a une profondeur.
    Cette profondeur me semble liée à des questionnements et à ce CDD qui fait obstacle à tout projet.
    Vous vous ouvrez sur tout ce que vous aimez ou n’aimez pas et je pense comme vous que "l’amour, il est quelque part. Entre un tas de poussières et une chasse au trésor."
    Accrochez-vous et continuez à écrire.


  • Bonsoir Sandrine, j’ai aimé votre texte, simple limpide et profond, un puits de sentiment, comme un cœur ouvert en toute sincérité, il faut puiser en soi pour écrire cela ravive des souvenirs, cache des soleils mais procure tant de bonheur, en somme une thérapie, j’ai cette douleur et cette joie mêlée chaque fois que j’écris ou que je lis un texte qui me touche c’est étrange. Votre appétit de la vie, de l’amour me réjouisse tant ;il est flagrant qu’en vous le monde peut être beau. Merci pour cet échange.
    Pour ce qui est des musées une expo sur l’impressionnisme au musée Marmottant paris 16 est d’une rare beauté, de Berthe Morissot, à Monet, Caillebotte une visite dans le monde des sentiments, une plongée en nous même, une splendeur, je vous la recommande et pour info, là pas de "perturbateurs" certains un peu pédants mais ont excuse ses émotions...
    Bien à vous.


  • Merci à vous Marie et R.Caillon. On se retrouve bientôt pour de nouvelles écritures !

    Bien à vous,


  • J’aime beaucoup votre récit, son côté décousu, les incises alimentaires. Vos rêveries et la sécheresse voulue des blessures quotidiennes. Sa concision fait sa force.


  • Vous avez le bonheur d’être jeune, à Paris, de chercher l’amour et surtout vous écrivez très bien !!!


  • Merci beaucoup Jean- Paul ! C’est vrai je suis une vraie parisienne encore en recherche... :-)



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