Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Nous voilà beaux avec nos premières fois -
par Jacques de Turenne

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Publication : 5 octobre 2015

Durée de lecture : 7 mn

Nombre de mots : 1490

Patient et soignant.

Glue de la répétition, là où l’on s’épuise au fil des « relèves », comme des sentinelles que l’on ne vient jamais définitivement remplacer, des soldats presque morts au combat, ou des quasi-inanimés dans la forteresse qui espèrent le jour où enfin quelque chose va arriver.


Dans le cadre de notre partenariat avec Infirmiers.com, ce récit est également publié sur leur site :


3 commentaires :

  • Un beau récit intense sur la paralysie collective notamment, celle qui ne veut (peut) pas accueillir l’inconstant, l’étrange, l’inhabituel, l’expression codée, celle qui a besoin de dérivés, de symboles, d’actes souvent jugés inappropriés pour s’exprimer...


  • Ce texte m’a beaucoup touchée sur la solitude tant du patient que du soignant.
    On sent dans ce texte tous les non dits toutes les renonciations d’être soit de part et d’autre.


  • Bonjour et merci d’avoir réagi à ce texte - c’est toujours un vrai bonheur quand un écrit parle à des lecteurs et leur donne envie d’entrer en contact ! C’est vrai que ce récit parle à la fois de solitude - qui est un peu le lot de l’humain - mais aussi de ces zones bien difficiles à définir de contact - de communication - où sans trop savoir comment on se trouve dans un train de pensées communes, une rêverie. On se retrouve alors mystérieusement associé à l’autre mais sans pouvoir précisément nommer ce qui a rendu cette accroche possible.. Et c’est bien comme ça aussi. On est je crois toujours un peu dans cette tension entre solitude - lien. Le soin psychique fait beaucoup passer dans ces zones - là, enfin pour ce qui me concerne.



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