Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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On ne sait jamais qui appelle -
par Philippe Le Guluche

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Publication : 23 juin 2015

Durée de lecture : 10 mn

Nombre de mots : 2190

Perdre ses parents.

Le couvercle du cercueil vient de se refermer. Le préposé aux pompes funèbres enfonce avec application chaque vis dans l’emplacement prévu à cet effet.


2 commentaires :

  • Merci pour ce beau texte tout en délicatesse.


  • L’intime nié par le professionnel violent ; la confrontation glacée avec la mort qui laisse sur le côté le seul en droit de gérer celle de ses parents : leur enfant.
    Nous sommes sûrement nombreux à partager avec vous le désarroi coupable d’avoir été embarqué dans les couloirs d’un hôpital où celui que nous avons tant aimé se retrouve dans une boîte.
    Votre récit sans pathos, allègrement mené, est dans l’universel.
    Suzanne



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