Le travail
raconté par ceux qui le vivent
|

Quinze ans -
par Louis Steffen

Permalien



Copiez le code d'intégration

Publication : 10 août 2015

Durée de lecture : 8 mn

Nombre de mots : 1710


5 commentaires :

  • Merci pour ce délicieux moment de nostalgie, qui m’a rappelé bien des choses...Votre conclusion est très vraie : nous pensions alors que le monde ne changerait pas, et que nous pourrions vivre, quand nous serions adultes, la même chose en mieux....


  • Xiep :

    Vous avez eu la chance de vivre dans une excellente époque. On ne maudira jamais assez le mal que Mai 68, fausse révolte de bourgeois oisifs, à fait à ce pays.


  • Est-ce que "c’était mieux avant" ? C’est souvent ce que pensent les vieux de l’époque de leur jeunesse. Il y a actuellement une analyse sur Mediapart, qui remet en question les mythes concernant les 30 Glorieuses...
    Quant à Mai 68, je ne veux pas entamer ce débat, mais je ne suis pas d’accord avec le commentaire précédent.
    Le texte de Louis Steffen a pour moi une portée nostalgique , et en ce sens universelle, (voir les écrits d’Annie Ernaux) sans devoir y introduire une polémique de nature politique....


  • Xiep :

    Le fait que les vieux disent que c’étaient mieux avant tient du cliché. Je connais pas mal de Polonais notamment qui ne regrettent pas du tout leur jeunesse en Pologne... IIl y a des parties du monde où ça va mieux, et d’autres où ça empire.


  • Le "vieux" que je suis ne prétend pas "que c’était mieux avant". Je pense plutôt le contraire et j’ai tendance, comme le fit bien mieux que moi Jacques Lacarrière, à me réjouir du "bel aujourd’hui", sans le latin mais avec l’informatique, le concert, le cinéma et le spectacle du monde chez soi. A condition de disposer d’une culture qui permet de choisir entre les mille possibilités, ce dont ne disposaient pas mes parents, prisonniers d’une tradition sclérosante.
    Quoi qu’il en soit, cette comparaison entre le passé et le présent me paraît vaine, au regard des merveilles à venir ... et des risques qui menacent nos petits-enfants. C’est à leur préparer une vie meilleure que j’essaie encore de travailler, dans le peu de temps qu’il me reste, comme je l’ai fait en ce mois de Mai 1968 prémonitoire



Votre commentaire

Pour poster un message, vous devez vous connecter ou avoir créé un compte.