Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Servir le public -
par Patrick Gerard

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Publication : 3 septembre 2014

Durée de lecture : 22 mn

Nombre de mots : 4470

Un psychologue en maison départementale de la solidarité à Marseille.

Par moments nous avions la sensation de vivre une réalité dérisoire, tellement le malheur du monde échouait à notre porte ; comme des vagues avec les marées.

Patrick Gerard

"J’ai découvert le plaisir d’écrire avec mes rédactions à l’école primaire ; depuis je n’ai cessé de chercher le mot juste pour exprimer mes joies et mes peines, mes colères, mes espoirs auprès de mes contemporains. L’écriture est devenue ma façon d’être musicien, au plus près de ma sensibilité. Quel que soit notre besoin de transmettre l’important est qu’à notre cœur cela résonne juste.
Un long parcours psychanalytique et psychothérapique m’a permis de retrouver mes capacités intuitives et d’aller à l’essentiel dans ce que j’ai à exprimer. J’ai publié quelques articles professionnels, notamment au sein de la fonction publique territoriale à "La Lettre de l’A.S.E." medium d’expression des psychologues au sein des Conseils Généraux et un témoignage relatant quelques moments de l’accompagnement de ma mère, publié en 2010 aux éditions l’Harmattan et intitulé : "JE N’AI JAMAIS ETE VIEILLE !" Le texte qui est exposé ici reprend les grandes lignes d’une introduction destinée à présenter un recueil d’écrits rédigés sur dix ans et plus, dans mon travail de psychologue territorial au Conseil Général des Bouches du Rhône. Après avoir été salarié 15 ans en Maison d’Enfants à caractère social, j’ai exercé ma profession onze années durant en libéral. Ce n’est qu’après, en passant un concours et en ’dépassant’ les préjugés de monsieur Toutl’monde, que je suis devenu fonctionnaire ! Vous pouvez me joindre ici ou sur mon adresse mail : patrickpgerard@bbox.fr "



2 commentaires :

  • Bab :

    Magnifique récit au plus près du travail clinique !


  • Tan :

    J’avoue avoir eu des difficultés pour entrer dans ce récit. Beaucoup d’abréviations et d’initiales m’ont destabilisé dans sa lecture. Je ne trouvais pas de fil conducteur émotionnel. L’administration sûrement, et le manque d’expérience de ma part dans ce monde quasi-clinique.
    Puis est arrivé le petit Noé. J’ai accroché, curieux de votre approche sur cette mission difficile et humaine. J’aurai aimé en savoir encore plus sur vos relations réciproques avec ce bébé,



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