Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Sommes-nous seuls dans l’univers ? -
par Robert Vergé

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Publication : 27 février 2014

Durée de lecture : 26 mn

Nombre de mots : 5280

Enseignant puis principal de collège, durant toute sa carrière, Robert a taché de transmettre sa passion pour les sciences en s’appuyant sur une certaine vision de l’éducation.

Dès cet instant, je compris que la culture, au sens plus large, peut être un levier pour lutter contre l’exclusion, un outil d’éducation à la citoyenneté.


6 commentaires :

  • Enfin ! Voilà un ancien enseignant, un vrai pédagogue, un responsable d’établissement très dynamique qui a su faire l’éloge de la science, qui a su intéresser les élèves et mobiliser le grand public en organisant de belles et passionnantes conférences. Bravo ! MARIE


  • Merci pour tous ces compliments élogieux.Je tiens à préciser que l’écriture fut toujours pour moi un exercice particulièrement difficile. Je souffre encore de ce manque d’aisance en écrivant. Je connais encore de longues attentes devant la feuille blanche avant de commencer à écrire. Ce modeste récit fut assez laborieux. Qu’importe ! Je ne suis qu’un modeste rédacteur et non un littérateur. J’ai écrit pour sauvegarder une partie de mon histoire.J’espère y être parvenu malgré cette difficulté d’écrire. Mais c’est peut - être la difficulté éprouvée dans toute réalisation qui donne à l’ouvrage terminé plus de prix même s’il n’entre pas dans la postérité ? Robert Vergé


  • C’est une expérience riche et rare, les élèves ont eu de la chance. Je pense aussi qu’il faut faire connaître cette pratique en espérant que cela dépendra de moins en moins de la bonne volonté, et de plus en plus de la prise de conscience de la nécessité de créer autour des etablissements une communauté éducative faisant appel a toutes sortes de ressources y compris dans la société. Vous dites que vous avez du mal à écrire, mais votre texte est très parlant, pour ma part, je pense qu’ecrire est le propre de tout lecteur. Je le pratique en atelier d’ecriture, y compris avec des enfants non lecteurs d’ailleurs...et chaque fois, je suis agréablement surprise par la qualité de ce qui est exprimé. Il suffit de sortir l’ecriture du cadre scolaire contraignant pour que la vérité de l’être s’exprime. Cela aussi permet de motiver .
    merci de votre récit


  • J’aurais tant aimé rencontrer une personnalité comme vous pendant ma scolarité.
    Laissez-moi rêver : j’aurais passé mon bac, je serais allée à l’université, j’aurais très probablement moins "galéré" pendant toute ma vie professionnelle (même si , en définitif, mon parcours s’est plutôt bien déroulé).
    Merci pour ce beau récit et pour tout ce que vous avez réalisé avec ces jeunes ! Patricia


  • Dans sa chanson Fatalitad Césaria Evora le dit si bien, "La vie n’est pas que fatalité, elle n’est pas faite que de difficultés, il y a toujours une étreinte d’amitié qui t’apporte un arôme de félicité"

    Ton récit de vie est savoureux, un vrai banquet familial festif, joyeux où quand les illustres parents et anciens prennent la parole le silence est d’or. Leur profondeur de vue, leur simplicité amicale marquent profondément les chanceux autour des tables.

    Quant à toi Robert, permet moi cette appréciation, ton art de la transmission évident, sans cesse renouvelé, sans jamais baisser les bras, fait honneur à la maison de l’éducation nationale. J’ai la réponse à ta question ; avec toi c’est sûr nous ne sommes pas seuls dans l’univers et tu en as donné une formidable leçon de vie qui fourmille d’exemples riches et concrets.


  • Je viens de lire ton récit et j’ai fait un bond de 11 ans en arrière (je suis retraité depuis 11 ans !). Comme cela fait du bien de croiser un collègue qui oeuvrait pour la pédagogie des sciences. Je reste persuadé que les séquences concrètes sont celles qui permettent de mieux aider le public scolaire des ZEP, et pas seulement pour les sciences. En travaillant sur des projets concrets, on s’aperçoit que des élèves en difficultés font des progrès remarquables dans le domaine de la langue (écrite, orale, lecture...), mais cela demande aussi un énorme travail qui n’est pas toujours connu -reconnu- de l’extérieur. Faire participer les parents, la population des quartiers difficiles, proposer des animations de qualité, voilà quelques moyens en effet d’avancer, et contrairement à ce que peuvent penser certains, ce public en est friand parce que sa curiosité est en éveil.
    Ce récit est une bouffée d’air frais qui me remplit personnellement d’optimisme.



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