Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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La Livrophage

Une vie à la campagne, et des années de bénévolat en bibliothèque. Passionnée de lecture, j’ai de très fortes convictions sur tout ce qu’on a à gagner avec les livres, et j’ai voulu communiquer ça. Aux enfants en particulier. Passés les 50 ans, un bilan...


Récit

En bibliothèque  

Comment être bibliothécaire à la campagne ?

J’ai été responsable bénévole d’une petite bibliothèque de campagne durant 12 ans.

Publication : 29 janvier 2014

Durée de lecture : 3 mn

Nombre de mots : 670

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Beaucoup de gens pensent et disent comme vous. Dans mon cas, il ne s’agit même pas d’association, puisqu’il s’agit, de bibliothèques municipales !
    On peut aussi tout laisser tomber...En ce qui concerne les bibliothèques, si on ne les monte pas en utilisant le volontariat, il y a peu de gens qui les réclameront( ce n’est pas comme ce qui gère ce qu’on appelle du "concret" ! ), ça c’est certain, et après tout le discours de ces dernières décennies : la culture, la lecture et blablabla, la Princesse de Clèves et compagnie, ce discours a fait flores, des tas d’émules et s’est bien ancré dans les esprits ( qu’il n’a pas fallu pousser beaucoup ), on n’a qu’à laisser continuer...Eh bien moi, je n’y arrive pas...

  • Vous savez, à la campagne, l’ailleurs est assez loin ! Non, ça ira mieux bientôt, il faut digérer, et puis je lis, et je lis, et je partage sur mon blog, j’écris un peu, tout ça est juste un cahot sur le chemin...enfin, c’est ce que je me dis !

  • De pouvoir, c’est sûr, je n’en avais pas une once, j’étais jetable, on m’a jetée. Je dois rendre justice à la plupart des gens de cette profession que j’ai connus, ils n’étaient pas comme ça, bien loin de là. Là, il parait qu’on a recruté des profils "atypiques" ce qui veut dire qui n’ont pas été formés à ce métier, particulièrement, c’est peut-être une erreur

  • D’accord avec Mr Cassan, un cancer social...Il y a encore des gens naïfs ( ? ) qui, oui, ne voient rien venir, avancent confiants et se retrouvent cassés. Cathy, je comprends très bien votre histoire et ça me touche beaucoup. Que peut-on faire contre tout ça ? C’est désespérant...La colère, mais la honte, non. Ce sentiment d’humiliation est pire que tout je crois, et ceux qui nous l’infligent sortent gagnants, il faut nous en délivrer. Pas facile, mais il le faut

  • Très beau texte, touchant...Loaec Capitaine dit plus haut que dès l’enfance il faut avancer masqué ; c’est si vrai !Et ça nous poursuit toute notre vie, il ne faut pas être trop ceci ou pas assez cela...Cette fiche de renseignements, en plus, ne servait à rien ( je dis "servait", rassurez-moi, elle n’existe plus ?), les écoles avaient déjà ces infos...

  • Moi aussi, je pense que lire rend meilleur ; une très intéressante enquête sur l’intelligence émotionnelle développée par la littérature a fait parler d’elle il y a peu. Conclusion, ces personnes n’ont pas cette intelligence émotionnelle, elles ne doivent pas lire...Je suis consternée parce que souvent on m’a dit " Ils ne vous méritent pas", déjà sur mes actions ailleurs, mais personne ne veut de moi !
    Enfin, j’ai mes amis, les livres, et les gens qui me lisent sur mon blog...ça me va !
    Bien cordialemnt

  • L’idée est magnifique et si je la comprends bien, elle vise à amener ceux qui se taisent à parler, avec leurs mots ; je suis impatiente de lire tous ces récits. Et peut-être de rédiger le mien, parce que ce n’est pas facile, et moi, j’ai les mots. Quid de ceux qui ne les trouvent pas ?
    C’est vrai que ce qu’on entend, c’est " On n’y peut rien..." alors ce serait beau que ce projet de "Parlement des invisibles" deviennent un lieu de proposition, encore faut-il que tout ça soit largement diffusé et visible...
    Mais déjà, pouvoir s’exprimer, pour beaucoup c’est une avancée.