Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Pierre Rosanvallon sur France-Info : convictions partagées : d’accord pour que la voix des gens soit écoutée, qu’elle ouvre un corridor sanitaire à travers pensée unique, intérêts politico-économico-financiers, et monde virtuel...

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Ses derniers commentaires

  • Jean-Paul,
    décidément, j’admire votre votre courage, votre optimisme et votre foi en l’homme, malgré tout ! Je puis vous dire que vous n’êtes pas un "petit" prof, bien loin de là !
    Tout ce que vous exprimez fait écho en moi, car j’ai connu pendant 25 ans en mission locale pour l’insertion des jeunes la même conviction dans l’utilité de ma tâche, mais aussi les mêmes obstacles, frustrations, souffrances, et pour finir le même "décrochage" exactement.
    Je traduirai tout cela par un récit plus détaillé, mais en attendant je voulais vous adresser ce signe amical et fraternel.
    A bientôt
    Pierre

  • Salut, je me suis bien retrouvé dans votre texte : moi aussi j’ai cru bon de quitter un emploi (que je pratiquais depuis 23 ans !) dans...l’insertion professionnelle des jeunes ; pressions de l’Etat sur le public, sur les professionnels...les objectifs quantitatifs au détriment du quantitatif ! Avec 2 diplômes de cadre (dont master RH) passés en cours j’ai voulu me ré-orienter, grave erreur (mais c’était ça ou la maladie). Je me heurte à 2 facteurs très français qui gangrènent le travail : la consanguinité professionnelle, et l’impossibilité à viser un premier rôle de cadre (sans expérience d’encadrement). Non seulement cette attitude de repli et de fermeture condamne les chômeurs que nous sommes mais elle est nuisible, à mon sens, pour les employeurs et les entreprises. Face à cette attitude, on observe qu’aucune mesure, aucun dispositif (du type stage pratique d’adaptation préalable à l’emploi) n’est mis en place ; en ce qui me concerne rien non plus qui encouragerait les entreprises à employer les chômeurs de + de 50ans (j’ai 54 ans) à qui demander une expérience (de cadre en l’occurrence) revient à nier l’expérience existante, parfois riche et dense, et la capacité à transmettre quoi que ce soit aux jeunes. Un peu comme si finalement, la société du travail, aujourd’hui n’avait plus rien à apprendre de ses pères, ni rien à transmettre à ses jeunes !
    Fraternellement et amicalement
    Pierre

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