Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Soisick Coulombel

Je vis à quelques kilomètres de la ville d’Albi, dans le Tarn. J’ai 55 ans et un jour ma vie a basculé.


Récit

La nuit où tout a basculé  

La force et la passion d’une mère.

Ce soir-là, mon fils Vivien s’est donné la mort. Il s’est pendu dans une vieille grange, pas très loin de la maison.

Publication : 4 décembre 2014

Durée de lecture : 5 mn

Nombre de mots : 1040

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Ses derniers commentaires

  • En effet Myriam ... On se sent coupable, de n’avoir pas vu, écouté, entendu la souffrance de ces êtres qui ont juste décidé de ne faire qu’un passage sur terre.. Merci de votre message et toute mon amitié.

  • Merci Sabine, merci Nathalie...
    La vie est ainsi... Tout peut basculer, mais il faut se battre pour ceux que l’on aime. Mes amitiés

  • Bonjour
    J’ai pris un grand plaisir à lire votre récit. Je ne connais pas ce milieu et encore moins la vie et les difficultés des figurants.
    En tant qu artiste peintre, je peux vous assurer que nous ramons sur la même galère et que nous brassons beaucoup d’eau pour pas grand chose... Porter des tableaux au fin fond d’un village, les accrocher, attendre un prix ou une vente, ou pas... Décrocher, tout remballer et repartir à l’assaut d’une autre expo, d’un autre salon....bref. Heureusement que je ne dois pas me couper les cheveux à chaque vernissage.
    C’était un réel plaisir de vous lire et n’attends avec impatience un autre texte croustillant et amusant. Je vous souhaite plein de belles choses.

  • Ah oui, j’oubliais de vous dire que j’aime beaucoup votre phrase de présentation. Ne pas prendre la vie au sérieux :))))

  • Bonjour
    J’ai beaucoup aimé votre récit qui m’a permi de repartir en Égypte grâce à vos mots.
    Je suis allée au caire, deux jours, admirer les pyramides et visiter le musée. J’ai été choquée par cette ville polluée, étouffante, par tous ces enfants d’une dizaine d’année qui vendent des babioles en courant derrière les bus. Choquée aussi par toutes ces ordures que l’on voit partout, entre les immeubles, dans les canaux, sur les trottoirs. Lorsque j’ai repris le car pour regagner l’aéroport, j’ai juste pleuré....
    J’espère que vous avez été bien soigné à la clinique de l’union,( là où j’ai mis au monde mon troisième enfant ) et que vous avez retrouvé une bonne santé. Au plaisir de vous lire encore.

  • Une très belle histoire ...
    Clémentine est touchante, on a envie de la prendre dans ses bras.
    Merci...

  • Chère Mlle Peggy
    J’ai beaucoup aimé votre texte et lire la suite m’aurait bien plu...
    En tous les cas, je vous trouve bien courageuse car moi, je serai partie en courant...
    Au plaisir de vous lire

  • Un petit texte court, sautillant, ecrit avec une agréable légèreté. Et puis la chute... Et on se demande si l’on doit sourire ou pleurer...
    Et puis l’on se dit que cela aurait pu être pire... Et que c’est le destin.
    J’ai beaucoup aimé, et j’ai souri...
    Car je suis restée pratiquement cinq heures aux urgences, hier, car mon fils est tombé dans les escaliers du lycee et s’est retrouvé avec une cheville bien arrangée.
    Merci de votre partage.

  • Chère Doris

    Je regarde ma banane sous un autre jour grâce à vous ... Je vais d’ailleurs bientôt me mettre au régime ( de bananes ...)
    Quoi qu’il en soit, je vous souhaite beaucoup de courage, gardez la pêche et votre sourire dans le cœur.

  • Belle histoire... Merci pour votre récit qui nous ramène dans le passé. Qui nous rappelle nos propres grands parents, nos parents aussi...Qui nous rappelle surtout que l’on est juste de passage, que notre chemin de vie soit chaotique ou pas... C’est cela la vie.

  • Ma chère Ethel

    En effet, parler, communiquer, partager, écrire.....
    Petite goutte d’encre dans cet océan immense de douleurs...
    Perdre un enfant est la pire des punitions infligée à une mère ou un père.
    Ceux qui franchissent cette si douloureuse épreuve de la vie vous comprendront... Je vous comprends...
    Votre texte est un cri d’amour....
    Je suis certaine qu’Elsa l’entend...

  • Bravo ... Pour votre courage et pour avoir eu la force de raconter votre mal être.... L’alcool, le tabac, les drogues ... Toutes ces addictions qui trop souvent cachent une douleur. Encore faut-il trouver cette douleur, pour avoir l’envie de se soigner et surtout
    d’en guérir.
    Je vous souhaite une bonne continuation vers le chemin de votre liberté.
    Cordialement

  • Très beau texte, hymne d’amour autant pour votre mère que pour votre fille. Merci pour votre récit. Au plaisir de vous lire encore.

  • Divorcer n’est jamais un acte anodin...
    Merci pour ce récit qui touche nombre d’entre nous...
    Amicalement
    Soize

  • Bravo pour ce texte fort, émouvant... Bravo pour votre courage, votre aide aux autres et votre dévouement. Un grand bravo à vous ...

  • Et oui Philippe...
    Nous sommes des tas de gens à vivre ainsi . Je suis dans le tarn et j’ai le bonheur d’avoir un terrain. Avec un potager , des poules et canards, des arbres fruitiers. Une petite pension alimentaire car j’ai encore un fils à charge... Et on débrouille comme on peu, en vivant chaque jour et surtout, en prenant la peine et le temps de savourer chaque instant qui passe.
    J’ai beaucoup aimé votre texte...
    Le bonjour d’une voisine de département.

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