Je fais partie de l’espé (...)

Plusieurs collèges de la Nièvre ont participé au « Parlement des invisibles des jeunes ». Ce texte a été écrit avec l’aide des professeurs de français de ces élèves : Madame Juillard, Madame Leblanc et M. Renaud.


Sarah Bergougnoux, Mon amie Tiffany

Elle vient d’avoir douze ans et elle est super grande (1m65). Elle habite à Luthenay-Uxelou. Elle est en 6e4 au collège Maurice Genevoix à Decize. Elle est blonde aux yeux marron et elle a un appareil dentaire. Je l’ai vue pour la première fois en CP, il y a six ans. Au début on se moquait d’elle, mais j’ai vite compris qu’elle était très gentille, alors on a commencé à se parler. Depuis, on est devenues meilleures amies. Elle a un petit frère, Benoît, qui a sept ans. Sa maman Isabelle a 34 ans ; son père Franck en a 35.

En CE1 il y a eu une grosse bagarre où toutes les filles se détestaient. Il y avait deux groupes. Chaque chef de groupe devait avoir le plus de filles de son côté. Du coup on était séparées. En CE2, les groupes de filles étaient toujours intacts. Jusqu’au jour où je suis venue la voir et que je lui ai dit : « Toute ces bagarres ne servent à rien, on doit se pardonner toute les deux. » Et c’est ce que l’on a fait. On était amies mais elle préférait d’autres filles à moi. Maintenant nous sommes meilleurs amies à trois et nous sommes très bien ensemble. Mais maintenant, je suis devenue meilleure amie avec deux filles de ma classe. Nous restons quand même très proches de Tiffany.

Erwan Berniot, Ma passion pour l’horticulture

Plus tard j’aimerais être jardinier : c’est mon métier préféré car j’aime les plantes. J’aime travailler dehors, Mon premier stage, j’aimerais l’effectuer à Baobab, je me suis déjà renseigné. Ma belle-mère connaît quelqu’un qui y travaille. À « Baobab » je planterai des graines dans le sol, puis les mettrai en godet, puis en rayon. La dernière fois que j’y suis allé, c’était pour acheter de la pouzzolane, c’est de la roche qui sert à décorer les parterres. On l’a mise dans le garage. Ensuite, on a étalé une bâche verte dans le jardin et on a déposé la pouzzolane par-dessus. C’est une décoration et la bâche empêche l’herbe de repousser.

Laurine Boilard, Ma chambre

Ma chambre : c’est tout rose avec des ronds. Des fois, il y a du orange et du blanc. Il y a des meubles roses. Sur ma table de nuit, il y a un réveil London avec une lumière London.
Dans ma bibliothèque, j’ai plein de Winx, deux Violetta, deux Chi, Une vie de chat, deux Magi sur glace et un Shugo Chara (les deux premiers tomes ensemble). Dans mon tiroir, il y a ma tablette, ma DS, un cahier qui vient du Pal, du papier et des chargeurs.
Sur mon bureau, il y a mes trois pots : un London, un Petshop avec des autocollants Monster High et un en ferraille rose. Il y a aussi ma lampe, ma boite de mouchoirs, Big Ben en puzzle 3D et ma boite Minions. Sur mon étagère, j’ai un pot avec une pomme de pain à l’intérieur, une mini bibliothèque Princesse Disney et un avion en maquette.

William Borde, Mon enfance à Marseille

Quand j’habitais à Marseille, j’avais une grosse maison au bord de mer. C’est là que j’ai fait mes premiers pas, avec mon père. Je jouais beaucoup avec mon chien Rudy, un labrador beige. Dans la maison, je vivais avec mes deux frères, mon oncle, mon père, ma mère, ma grand-mère et mon grand-père. Mes parents avaient deux BMW blanches un peu customisées : il y avait des ailerons noirs, des bas de caisse, des pots d’échappement, des jantes chrômées.
Je suis resté à Marseille quatre ans. J’étais heureux : j’avais toute ma famille avec moi. Je me souviens très bien de la grosse maison : elle était vraiment trop belle. Je me souviens très bien de ça : j’étais très heureux avant.

Bastien Bugnon-Devaux, Comment j’ai été l’homme du match au handball

Quand je suis arrivé au gymnase je n’étais pas stressé je me suis échauffé et on a fait une minute de silence en l’honneur des victimes des attentats de Paris en novembre. Ensuite on a commencé le match avec mon pote Brice qui était ailier droit et moi j’étais arrière droit. On s’est encouragé avec Brice et j’ai fait une série de huit buts. Quand j’ai marqué mes buts, on se tapait dans la main et à la fin du match on a gagné vingt-sept à vingt-cinq. L’équipe était très heureuse d’avoir gagné ce match en UFOLEP. Bientôt il y aura le match retour à Nevers j’espère gagner et être encore plus performant. Le handball et un sport collectif, il faut être une équipe, c’est ma passion.

Lisa Chateau, Flex

Pour l’anniversaire de mon troisième petit frère, on a eu un deuxième petit chat. Il était tout petit et très mignon. Il s’appelait Flex. On est partis en vacances en Corse chez ma tata et mon tonton. Quand on est revenus, il avait dû se battre et il saignait à la queue. On l’a emmené chez le vétérinaire. Il avait un abcès à la queue. On l’a récupéré. Il allait mieux même si ça reste une zone sensible. Mais il va très bien.

Alysson Cognard, Le baptême de mon neveu de cœur

On a fait le baptême de Jarod, du fils d’une amie de ma sœur. C’était une belle journée. J’ai adoré quand on a préparé la salle du baptême, le thème était : marron et bleu. On a déposé des petites boîtes de dragées devant les assiettes de chaque personne. J’adore m’occuper de ce bébé, j’ai appris à changer sa couche et je lui donne le biberon. J’ai appris à l’endormir, j’ai joué avec lui, l’ai poussé dans la poussette. J’ai appris à lui donner de la purée et à danser avec lui.

Benoît Ducloix, Mon chien

Un jour, avec mon frère, nous voulions un chien. Mes parents ont accepté d’acheter un chien. Nous avons cherché une femelle Fox-terrier dans différents refuges sans en trouver. Nous avons ensuite regardé les annonces sur Internet. Nous en avons trouvé une. Nous sommes allés la chercher assez loin, à Digoin, en Saône-et-Loire.
J’étais avec mes parents, mes grands-parents et mon frère. Lorsque nous sommes arrivés chez les propriétaires du petit chien, nous avons vu la chienne avec tous ses petits ; si je me souviens bien il y avait un mâle et six femelles au moins. Ils courraient partout mais j’ai tout de suite remarqué cette petite boule de poils blanche avec sa tête marron et ses trois tâches noires. C’était elle que je voulais. Elle était tellement petite que l’on pensait qu’elle avait encore besoin de sa maman mais les propriétaires nous ont dit que non, nous pouvions partir avec elle. J’étais heureux !

Nous avions prévu une petite cage pour la transporter, elle s’est installée dedans sans soucis puis nous avons mis la cage sur le siège à côté de moi. Il avait plu ce jour-là alors elle était toute sale, donc mes parents ont décidé de s’arrêter en chemin pour acheter un shampooing pour la laver dès notre arrivée. Comme prévu, nous l’avons mise dans la douche pour retrouver son beau blanc d’origine ! Nous n’avions pas encore de prénom, mes parents m’ont dit de regarder sur Internet pour me donner des idées. C’était l’année des prénoms commençant par la lettre G, après en avoir proposé plusieurs à mes parents et à mon frère nous avons choisi Galina.

Shimen Garde, L’arrivée de mon chaton

C’était quelques mois après la mort de mon ancien chat qui s’appelait Crevette. Elle avait seize ans. Un matin, j’entends mon papa parler de carton avec ma maman qui était au travail. Je pensais que c’était papa qui était en train de mettre le bois pour faire chauffer du feu. Après mon papa avait laissé son téléphone allumé et j’ai vu la photo d’un chaton qui buvait du lait avec marqué « trouvé bébé chaton sous les caddies du Lidl » où ma maman travaille. Et je commençais à comprendre que j’allais avoir un petit chat. Je l’ai tout de suite trouvé adorable. Il est gris avec de petites rayures gris foncé et ce qui était le plus marrant, c’est qu’il a une petite tache marron sur le nez. Je l’ai suivi toute la journée et je le surveillais surtout pour ne pas qu’il tombe parce qu’il grimpait sur la cage de mon lapin. Quelques jours plus tard, c’était comme s’il habitait là depuis toujours. Quand il est l’heure de manger, il monte sur la table pour nous tenir compagnie. Et parfois il vole dans notre assiette. On s’est décidés à l’appeler Noisette. Il a environ deux mois. Et maintenant nous le descendons de table au moins dix fois par repas.

Benjamin Goguelat, L’étang à Balleray

Tous les week-ends, à part en hiver, je vais à l’étang de Balleray avec mes parents. On part le vendredi vers 17 heures. On dort dans un grand chalet juste à côté de l’étang. Le samedi matin, on se lève à 7 heures ou encore plus tôt pour aller ramasser les œufs dans la cabane des poules. Il y en avait cinq mais deux se sont fait mangées par les renards. Ensuite, je monte dans un bateau gonflable jaune que je dirige avec un bout de bois. C’est très dur parce que même avec un bâton de deux mètres, on ne touche pas le fond et on a du mal à avancer. J’arrive sur la petite île au milieu de l’étang. C’est là qu’habitent les oies et les canards. Ils ont du grain pour toute la semaine. C’est une île bien jolie avec quatre arbres : un platane, un peuplier et deux saules pleureurs. Vers midi, je vais manger. À 13 heures, je vais arroser les fleurs. Après, je vais donner à manger et à boire à mes canetons, puis du pain aux oies et aux canards. Ensuite, j’aide mon père à monter le hangar. On finit de travailler vers 19 heures, on mange jusqu’à 20 heures. Ensuite, je vais fermer le portail. Dix minutes plus tard, il n’y a plus de lumière.

Cathie Guilbaud, La journée de ma maîtresse

Je vais vous raconter la semaine d’une humaine nommée Cathie Guilbaud. Chaque matin je la vois se réveiller. Son réveil sonne à 6 h 40 puis à 6 h 45 et à 6h50. Elle l’éteint. Quand elle se lève, elle a une de ces touffes de cheveux – on dirait un monstre ! En plus elle ne fait pas son lit.
Après elle s’habille puis file dans la salle de bains pour brosser sa crinière, ouvre tous les volets, déjeune et me donne des fois du lait car je suis Mimine, son chat. Quand ils m’ont adaptée, j’ai sauté sur la fenêtre car je voulais sortir.
Bref, revenons à nos moutons. Ensuite elle va se brosser les dents à cause de son appareil dentaire, puis se parfume. Elle va dans la chambre de papa et maman pour leur faire un bisou. Elle va dans sa chambre prendre son sac si confortable. Vous avez compris que j’ai dormi dedans, sans les cahiers bien sûr ! Bref, elle met ses chaussures, son manteau, ouvre la porte avec sa clé et part au collège. Elle met environ deux minutes pour y aller. Elle écoute de la musique sur le trajet. Elle revient le plus souvent à 17 heures ou à 16 ou plus rarement à 15. Parfois, elle revient avec Tiffany ou Loohna ; c’est rare aussi. Elle goûte, fait ses devoirs, va dans sa chambre et se douche.

Alexi Hardouin, La pêche

On était en famille quand ma mère a jeté des cannes à carpe dans l’eau. En les jetant, une des lignes s’est cassée. Ma mère a dû refaire la ligne qu’elle a rejeté. On était en train de mettre la toile de tente quand soudain on a entendu « bip bip bip ». Ma mère a attrapé le lancer et a essayé de ramener le poisson sur la rive. On est arrivé à sortir le poisson qui était une carpe de 9,5 kilogrammes. Nous avons relâché le poisson. J’aime bien vivre dans la nature. Je pèche à la canne pour attraper des poissons (chat, brème).

Le voyage à paris

Nous sommes partis à Paris pour mon anniversaire. Pendant le voyage entre Decize à Paris, on a vu des accidents, des voitures en panne etc. À Paris on a passé la journée avec ma tata. Vers 19 heures, nous avons mangé chez Mc Donald’s avant d’aller à la Tour Eiffel. Nous sommes montés en ascenseur au deuxième étage. On est partis vers 23 heures. C’était le plus beau des anniversaires.

En colonie de vacances

Je suis parti en colonie de vacances pendant vingt jours. Avant de partir, j’ai pique-niqué sur un parking avec des amis de ma mère. Le lendemain, je suis parti pour Merlimont. Je me suis fait des amis. On est allés se baigner dans la mer et surtout, on a fait une chasse aux trésors. Le lendemain matin, nous sommes allés dans un parc d’attraction : je me suis bien amusé. On avait fait cinq manèges car il y avait une queue immense que ne faisait que de nous faire attendre.

Loohna Infantes, Mon sport

J’ai commencé mon sport il y a maintenant trois ans. Je fais de l’athlétisme dans le club de Saint Léger des Vignes (ESL), je fais partie de l’espérance. J’ai commencé l’athlétisme car j’adorais courir et je m’embêtais chez moi. Alors j’ai demandé à ma maman de faire un sport. Au début, je voulais faire de la gymnastique, de la danse ou de l’athlétisme, mais je ne savais pas quoi choisir. Puis j’ai décidé d’essayer l’athlétisme, donc on a cherché un club avec ma maman. Mais au début on en a pas trouvé, alors j’ai demandé à un copain qui lui en faisait. Il m’a dit que c’était à Saint-Léger des Vignes au Centre Fresno. Il m’a donné le numéro de l’entraîneur. Ma maman l’a alors appelé et j’ai essayé un mercredi après-midi. Au début je ne courrais pas vite du tout, c’était dur. Quelque mois après j’ai commencé les compétitions et les cross, je finissais loin derrière. Mon tout premier cross était celui d’Arnay-Le-Duc. Après j’en ai fait pleins d’autres et je m’améliore petit à petit. Je me suis fait pleins d’amis avec qui on se donne des surnoms – moi c’est Bouna. Maintenant je finis première à certaines courses comme celle de Guérigny, celle de Dompierre sur Besbre et d’autres. Mon entraîneur fait tout pour que je sois championne de Nièvre et de Bourgogne. Maintenant que j’en fais, je n’ai plus envie d’arrêter.

Léila Mauriège, Penser à son lit

J’ai plusieurs lits car j’ai déménagé cinq ou six fois. Je ne me rappelle plus de tous mes lits mais ils étaient tous très doux et très mous. Maintenant, j’ai le même lit depuis deux ans. J’ai eu quatre lits en tout.

Axel Milleraut, Mon anniversaire

C’était avec mes parents et un ami pendant trois jours en mai 2015. C’était incroyable, il y avait des belles motos qui faisaient un beau bruit. J’ai eu un tee-shirt et la casquette de Valentino Rossi, c’est un grand circuit. Il y a eu des stunts de moto, c’était trop bien, j’ai vu aussi les pilotes Johan Zarco, Dani Pedrosa, Jorge Lorenzo, Valentino Rossi, Loris Baz,et Marc Marquez. Il y a eu les essais pendant les courses, et des chutes. Le gagnant de la course a été Jorge Lorenzo mais moi je voulais que ce soit Valentino Rossi ou Dani Pedrosa. Il y avait de l’action pendant toute la course et plusieurs marques de moto : Honda Repsol, Yamaha, Suzuki, Aprilia et Ducati.
Il y avait beaucoup d’action. J’ai dormi dans le camion de mon père où il a fabriqué un lit et j’ai eu froid. L’année prochaine je vais y retourner avec mes parents et des amis.

Sandrine Nieou, Quand je me suis cassé le bras

J’étais en train de jouer avec ma sœur, dans mon jardin. Je suis tombée et c’est là que je me suis cassé le bras. J’avais huit ans. Ma mère était infirmière : elle a vu tout de suite que c’était grave et m’a emmenée à l’hôpital. Là-bas, j’ai fait une radio. Le bras était bien cassé et les médecins m’ont mis un plâtre. Ensuite, je suis rentrée chez moi. Je ne me suis pas sentie bien : j’avais très mal.
Le lendemain, je suis allée a l’école : je me pouvais ni écrire ni faire du sport.

Manon Petit, À quel point je tiens à mon tonton Xavier

J’ai vu mon tonton Xavier mardi dernier – je l’adore et l’admire tellement depuis que je suis toute petite. Il n’est pas comme les autres, il est merveilleux, adorable. Il est comme de l’or. Mais c’est bien plus que de l’or, que de l’argent, c’est un tonton exceptionnel ! Il est si drôle ! C’est un génie ! Du fond du cœur, je tiens à lui. Il est génial ! Il est toujours dans ma tête : si magnifique, si naturel. Je le reconnaus bien là. C’est vraiment lui : il est parfait.

Adeline Pinquier, Le jour où tout a commencé

Tout a commencé un mercredi. Maman et moi, nous sommes allées à la pharmacie pour chercher quelque chose pour son mal de rein. Après avoir été chercher Marie, nous sommes rentrées à la maison et tout allait bien. Le lendemain, quand on est revenues de l’école, on nous a dit qu’elle allait se soigner. Mais trois semaines plus tard environ, ils nous ont annoncé que Maman était malade. Quand elle allait à l’hôpital, elle revenait toujours avec une boîte de médicaments. Un soir elle a commencé à vomir. C’était comme ça tous les jours jusqu’à son opération. Nous n’avons pas été là pour son opération. Après on croyait qu’elle était guérie, mais non. Ne croyez pas que le cancer du sein et des ovaires est facile à vivre car elle ne mangeait plus. C’était stressant et presque énervant qu’elle soit assise à côté de nous sans manger. Mais après son opération, elle n’était pas encore soignée. Et pareil, le même cinéma, elle a reperdu ses cheveux, elle revomissait jusqu’à son opération. Son opération est prévue dans pas longtemps. Quand elle sera guérie, ce sera le plus beau cadeau qu’on aura jamais eu !

Rachelle Suiving, Mon père me manque depuis qu’on ne s’appelle plus

Je ne vois plus ni mon père, ni mes petites sœurs et mon petit frère. Il me manque. Ça fait deux ans. Le plus beau moment que j’ai passé avec ma petite sœur et mon frère, c’était pour Noël. On était à la patinoire. Il y avait des espèces de chaises en forme de canard ou de pingouin. Quand j’étais avec mon père et ma sœur ce jour-là, j’étais vraiment heureuse. J’ai ressenti de la joie. Ensuite on a été à la pizzeria, au cinéma et après on a été chez mon père et on a été se doucher chez lui. Le lendemain, ma maman est venue me chercher chez mon père pour que j’aille voir ma belle-sœur à l’hôpital pour voir mon petit filleul dès sa naissance. J’espère que pour Noël je pourrai voir mon père.

Gwenaëlle Vessier, La cueillette du muguet

Je suis allée au bois avec mes cousines et mes deux tatas pour aller chercher du muguet. Nous sommes allées de plus en plus loin. Puis nous sommes passées dans un petit ruisseau. Mes cousines ne pouvaient pas passer alors ma tata Christelle a prêté ses chaussures à l’une d’elles et on a porté l’autre pour qu’elle traverse. Et moi aussi, on m’a aussi portée. Après nous avons continué à faire nos bouquets de muguets. On a peiné à en trouver. Quand nous avons fini, nous sommes parties. On a eu du mal à retrouver notre chemin. Pour traverser le ruisseau c’était encore une aventure ! J’ai trébuché sur un rocher et suis tombée dans l’eau…