Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Steve Golliot-Villers

Tatoueur, graphiste et photographe, je me bats depuis toujours pour arriver à vivre de ma création, le plus beau et le plus vital des combats.


Récits

Autour de l’axe d’un crayon  

Comment devenir tatoueur ? Pourquoi choisir d’être indépendant plutôt qu’employé ?

Poussé par la nécessité de subvenir à mes fonctions vitales basiques, j’ai enfilé le morne uniforme de vendeur en micro-informatique.

Publication : 20 février 2014

Durée de lecture : 3 mn

Nombre de mots : 770

Tout sauf vendeur  

Une expérience in vivo au sein de la grande distribution.

Vendeur n’est pas mon métier, c’est juste la forme de prostitution soft à laquelle je m’adonne pour payer le loyer.

Publication : 15 juillet 2014

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2360

Graphiste  

Le parcours d’un graphiste.

En l’espace de 5 années : 3 CDI, 3 faillites, 3 licenciements, d’innombrables galères.

Publication : 1er septembre 2014

Durée de lecture : 15 mn

Nombre de mots : 3170

Un an de campagne  

L’auteur s’inscrit sur une liste électorale pour les Municipales de sa ville.

Et si au lieu de râler devant la télé, le journal ou des amis et une bouteille de rosé, si j’essayais de mettre les mains dans le cambouis ?

Publication : 8 octobre 2014

Durée de lecture : 18 mn

Nombre de mots : 3760

Sous les drapeaux  

Être appelé puis réformé.

Je viens d’atterrir dans une zone de non-droit intellectuel.

Publication : 7 octobre 2016

Durée de lecture : 9 mn

Nombre de mots : 1800

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Ses derniers commentaires

  • J’aime beaucoup votre texte, plein de douce ironie et d’optimisme forcené. Belle et sympathique plume que la votre.

  • @Laurence : Merci de votre appréciation. Cette époque de ma vie est depuis longtemps révolue, et fait partie du chemin qui m’a mené jusqu’à une situation plus plaisante. Donc pas de regrets. Merci encore d’avoir pris le temps de me lire. Steve

  • Y croire encore n’est pas évident : il existe d’autres moyens de faire de la -vraie- politique : par le biais d’internet et des réseaux sociaux, faire bouger les choses sans s’affilier a une liste ou à une formation donnée. Ou essayer...

  • Nathalie, content de te lire. Je supposais que tu avais eu une vie compliquée, mais je me rends compte à la lumière de ton récit que j’étais loin du compte. Merci pour ton Histoire.
    Au XIX ème siècle, l’aventure consistait à découvrir des terres inexplorées sous les tropiques, pour notre génération, l’aventure s’apparente souvent à la survie dans un monde à la violence et à la complexité en perpétuelle croissance.
    Bravo, et bon courage dans tes nouveaux combats.

  • J’ai dû attendre un certain temps après la lecture de votre magnifique témoignage, ne sachant quoi écrire, rien ne pouvant réellement traduire l’émotion ressentie au récit de vos épreuves et de vos courages, rien n’étant à leur mesure. Je suppose que "merci" sera le contenant idéal, bien que limitant, pour le mélange de respect et de tristesse que votre histoire m’a fait éprouver.
    Donc, Merci, à vous deux.

  • L’expérience de la réalité politique est désabusante, mais le temps me redonnera peut-être la détermination nécessaire pour repartir au combat... ou pas. Merci de votre lecture.

  • Dans une petite grande ville, les choses sont plus compliquées... et effectivement ma foi en notre belle démocratie est sortie quelque peu écornée de cette édifiante aventure. Il est de plus en plus dur de préserver une part salutaire de naïveté sous nos latitudes et par les temps qui courent. Merci de m’avoir lu.

  • Superbement écrit, sur un thème difficile tant à vivre qu’à rendre lisible. Bravo. Si le vécu décrit n’était pas si dur, on en redemanderai presque...

  • Belle plume et beau récit.
    Athée et anti-clérical, je n’en éprouve pas moins, moi aussi, une pitié certaine pour ceux qui s’enferment dans ce genre de carcan intellectuel et physique, ainsi qu’une colère absolue contre ceux qui les y encouragent et les y maintiennent.
    Merci.

  • Merci Vicky, la lutte continue, même si parfois on a envie de déclarer forfait face à des Goliaths toujours plus lourds et plus affamés.

  • Merci Sabine, pour ce double compliment.
    et merci Catherine avec un peu de retard....

  • Chère Sabine
    J’ai aussi traversé il y a quelques années l’un de ces déserts sentimentaux dont on pense ne pas sortir vivant, croisé bien des mirages avant qu’une oasis ne me tombe dessus, quand je pensais en avoir fini avec le sujet.
    La délicatesse de votre écriture ne peut-être que le reflet d’une personne "aimable" : je vous souhaite sincèrement que cette qualité vous fasse remarquer de l’être que vous appelez de vos vœux.
    Courage.
    Amitiés.
    Steve.

  • Beau récit : le monde de l’emploi en France ne comprend pas les changements d’orientation professionnelle quand ils sont amorcés par celui qui est concerné et non le fruit d’une contingence. J’ai eu le droit à "trop qualifié" ou "trop d’expérience" pour ne pas dire "trop vieux" comme motif de refus pour des formations professionnelles de niveau inférieur à mon niveau d’études quand j’ai fait ce choix il y a une dizaine d’années.
    Comme n’importe quel concours, celui d’infirmière doit beaucoup à une sorte de hasard ainsi qu’à un formatage particulier. Dans mon entourage, quelques amies ont fait le choix de devenir infirmière dans leur trentaine, elles m’ont souvent entretenu du type d’aberration que vous avez rencontré : une forme d’intolérance aux "intellectuels".
    Je l’ai rencontrée dans mon milieu professionnel, les tatoueurs ayant dépassé Bac+3 sont une nouveauté que l’ancienne garde a vu débarquer avec méfiance et mépris.
    Échouer une fois ne veut pas dire échouer toujours. La prochaine fois sera la bonne. Je vous souhaite d’arriver à vos fins.

  • Chère Kahina,
    Merci pour votre appréciation.
    L’important est d’essayer de toujours garder un œil sur l’horizon.
    Cordialement,
    Steve.