Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Suzanne Prat-Audemar

J’ai écrit à compte d’auteur le récit de mes engagements militants et associatifs dans une petite bourgade de la Haute Vallée de l’Aude : "Chronique d’une injustice, Le lac aux alouettes". Contre les pouvoirs successifs en place, je me suis effondrée, ma maison fut démolie. Au prétexte de faire un lac à la place, Le chantage dure depuis 36 ans, rien n’a été fait ! J’ai créé du lien social et de belles réalisations, qui perdurent.
Moi, je suis partie. Epuisée par l’injustice et la haine.


Récit

Le lac  

L’expropriation d’une famille.

Je n’ai pas pu sauver l’essentiel de ma vie. Je devais être la gardienne de notre patrimoine familial, façonné par 3 générations. Ils nous en ont dépossédés.

Publication : 22 mai 2015

Durée de lecture : 21 mn

Nombre de mots : 4220

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Ses derniers commentaires

  • Merci de vos commentaires.
    Voici la suite de l’histoire : la barbarie continue dans notre petit pays ; demain, 10 septembre 2015, je vais contribuer à l’Enquête Publique au sujet de la création de ... deux petits lacs, projet repris par le nouveau maire, de droite maintenant.
    Ce n’est pas que j’aie quelque espoir sur l’impact de mes réflexions, mais je reste fidèle-résignée à tant d’années de combats.
    Interdit désormais de pomper dans la rivière Saint-Bertrand, ils pomperont dans le fleuve Aude !
    C’est la ronde des élus autour du même pot, absurdité des vieilles lunes, rejoignant vos conclusions, Dahlia.
    Amitiés. Suzanne
    Suzanne

  • Pendant le Tour de France, en voyant filer le peloton des anonymes, les terribles carambolages, parfois ...J’ai souvent pensé à la douleur, justement ; les descentes folles m’inquiètent encore plus. Vous donnez tellement !
    Votre témoignage m’émeut.

  • L’intime nié par le professionnel violent ; la confrontation glacée avec la mort qui laisse sur le côté le seul en droit de gérer celle de ses parents : leur enfant.
    Nous sommes sûrement nombreux à partager avec vous le désarroi coupable d’avoir été embarqué dans les couloirs d’un hôpital où celui que nous avons tant aimé se retrouve dans une boîte.
    Votre récit sans pathos, allègrement mené, est dans l’universel.
    Suzanne

  • Entre violence, raison et passion, votre récit est d’une lucidité étonnante, rondement décortiquée, l’humour y est cette politesse qu’on vous a si bien enseignée. Avec lui, c’est la vérité permise. Et ce corps, comment va-t-il ?
    Suzanne

  • La France a beaucoup de chance de vous avoir accueilli. Merci Alla.

  • Merci de votre lecture ; j’y suis très sensible.

  • A mon tour je découvre votre récit, précis rigoureux qui m’intéresse particulièrement car j’ai travaillé avec l’ANFH et les directeurs d’hôpitaux de Midi-Pyrénées, en tant que Conseillère en Formation Continue à la Dafco de Toulouse...
    Merci.
    Suzanne

  • Votre commentaire me touche infiniment : de plus, c’est le premier que je reçois !
    Vous me faites percevoir les changements des trois tons, je n’y avais jamais prêté attention.
    Il est vrai que pour "Raconter la vie", j’ai dû tailler dans mon récit initial beaucoup plus long, agrémenté de photos et complété par des annexes ; vous êtes resté "sur votre faim" ...Les lecteurs du livre aiment, c’est selon, l’évocation de l’enfance(beaucoup plus insistante) ou alors, les bagarres administratives et politiques.
    De toutes les façons, ce site m’offre l’opportunité extraordinaire de faire partager l’indignation. Avec vous, c’est fait.
    Merci.
    Suzanne

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