Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Virginie de la Lune

Lectrice depuis toujours et avant tout, mais aimant aussi infiniment les êtres humains. Assistante sociale un temps, donc. A tâtons, à présent. Parce que :« Ma simple et forte résistance est force d’inertie et refus de participer au massacre, au cataclysme, au désastre. Comme Calvino je "cherche dans l’enfer ce qui n’est pas l’enfer pour y consacrer de l’amour et du temps. » (H. Prudon, Lettres de Rupture.)


Récit

Je n’étais pas une bonne victime  

Une assistante sociale nous explique en quoi elle a travaillé à un « mieux-être » et les raisons pour lesquelles elle a dû arrêter. Un témoignage saisissant.

Embauchée un mois avant l’obtention de mon diplôme, je me vois confier un secteur géographique « difficile », le centre-ville et sa misère sociale, ses marchands de sommeil et ses appartements insalubres infestés de cafards.

Publication : 30 avril 2014

Durée de lecture : 11 mn

Nombre de mots : 2290

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Ses derniers commentaires

  • Je suis vraiment bouleversée par ce que vous avez vécu... Courage pour vous reconstruire, vous avez survécu, vous avez dit non, vous êtes forte.
    Amitiés.

  • Bravo pour votre texte à l’écriture très percutante !
    Amitiés.

  • Fascinant ! Vous écrivez très bien.

  • Votre texte est très fort, percutant... Je crois que vos mots font écho en chacun de nous.

  • Je l’espère pour vous, ou... autre chose ? Vous avez "raté" ça, mais j’ai regardé votre site, vous réussissez beaucoup de choses aussi !
    Je vous souhaite de trouver ce qui vous permettra de vous sentir épanouie, en tout cas.

  • Votre récit est bouleversant. La maladie est toujours profondément injuste.
    C’est très difficile de gérer l’incompréhension des autres quand on est en grande souffrance. Je pense qu’il faut se raccrocher à l’existence de personnes qui ont de l’empathie (vous évoquez un entourage présent), et essayer de ne pas accorder d’importance au reste. Parce que c’est hors de notre contrôle...
    Courage à votre maman et à vous.

  • Très intéressant et très émouvant...
    Amitiés,
    Virginie.

  • Vous vous dessinez un bel avenir, et je vous souhaite le meilleur.
    Amitiés,
    Virginie (pas Valérie, mais là je vous fais un clin d’oeil).

  • Que de réflexions intéressantes et riches, et quel beau parcours, vous pouvez réellement être fier du chemin parcouru !.
    Je connais Atoute qui est un forum remarquable.
    Bon courage pour l’avenir.
    Amitiés,
    Virginie.

  • Ce récit est très émouvant, et il dit quelque chose d’important sur l’importance d’être utile aux autres yeux de la personne anorexique (je connais personnellement cette maladie).
    Amitiés.

  • J’ai beaucoup aimé votre écriture ! Ca me parle énormément.

  • Bonsoir Antonio,

    aucun problème ça arrive !

    Je vous remercie de vos mots.

    Je vois que vous maîtrisez très bien la loi également !

    Amitiés,
    Virginie.

  • Merci pour votre beau texte, parmi ce qui est peut-être autobiographique dans ce récit je souhaite que l’apaisement trouvé à la fin continue à vous accompagner.

  • C’est très très émouvant, et vraiment vous pouvez être fier de tout le chemin parcouru... J’espère que la suite se passera au mieux pour vous, quand on a une maladie chronique ce n’est hélas jamais linéaire, il y a des rechutes, des doutes, et beaucoup de souffrance, mais ça peut devenir une grande force aussi.
    Merci pour ce beau récit.

  • Je n’ai pas cette expérience mais l’impression de vous comprendre, parce que c’est bien écrit...
    Je me demande si vous vous y retrouvez en histoire, je l’espère !

  • Quelle belle humanité !
    Votre texte me réconforte, pas d’autre mot.
    Amitiés.

  • Quelle claque votre texte ! Cette descente aux enfers... J’espère que vous arrivez à vous reconstruire, ainsi que vos enfants, j’écris ça sans jugement aucun pour Didier, je connais bien le problème de l’alcool...
    Je vous souhaite l’apaisement.

  • Je suis bouleversée par votre texte d’autant plus que je connais les "enjeux"...
    Je pense à un livre, écrit par une auteur qui souffre d’une psychose, peut-être le connaissez-vous ? UNE FOLLE EN LIBERTE, de Beate Grimsrud. Le titre (ou sa traduction) n’est pas terrible mais ce livre est remarquable. Elle arrive, étant écrivain, à mettre des mots sur ce qu’elle vit.
    Vraiment très touchée en tout cas par cette belle relation avec votre frère, ce qu’il vit et toute votre famille, mais ce qu’il en ressort, c’est de l’amour et du respect.
    Amitiés,
    Virginie.

  • C’est très émouvant, on a l’impression d’y être. J’admire beaucoup cette capacité à ancrer un récit dans le temps et les lieux, les détails du quotidien, c’est ce qui permet de s’identifier, d’être touché...

  • Bonsoir Sandrine,
    merci de votre message, ce ne sont pas des mots bienveillants comme les vôtres qui pourraient me blesser !
    D’autres défis pour continuer à exister : c’est exactement ça.
    Merci beaucoup à vous,
    Virginie.

  • Bonsoir Kahina,
    c’est justement parce que je pense ne pas être un cas unique que j’ai voulu écrire ici.
    C’est tellement difficile de se faire entendre....
    Merci à vous,
    Virginie.

  • Quel beau témoignage.
    Bonne route à vous.