Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Walter Schneider

Chemin de traverse.


Récits

Ces têtes qui tombent  

L’auteur, directeur de région dans une entreprise du bâtiment, assiste, impuissant, à l’éviction de ses collègues puis décide de tenir tête au "grand patron".

En 2007 cela faisait 17 ans que je bossais pour cette boîte. J’avais connu son démarrage avec seulement 5 personnes dans un bungalow au fond d’une zone industrielle.

Publication : 5 juin 2014

Durée de lecture : 15 mn

Nombre de mots : 3120

Nous étions légionnaires  

Un engagement dans l’armée.

Je ne suis pas un ancien militaire de carrière. Je me suis engagé 5 ans, j’ai déserté, j’ai été emprisonné, je suis allé au bout de mon contrat, et je suis retourné dans le civil. Pourtant je suis fier d’avoir fait partie de ces troupes-là.

Publication : 10 février 2015

Durée de lecture : 10 mn

Nombre de mots : 2140

Bibliothèque


Ses derniers commentaires

  • Merci Xiep, il y avait effectivement des types pas ordinaires dans cette Légion des années 60 et 70. Aujourd’hui je pense que la génération suivante à bien prit le relais, et nous en avons besoin devant les menaces actuelles d’un monde en pleine mutation.
    Tu militais pourquoi ? si tu veux en parler.
    Bien cordialement

  • Merci Titine pour votre amical commentaire, merci à Pauline Miel qui a également apprécié.

  • Réponse à Max et Grand.
    En effet je pense que les valeurs au travail ont disparues, du moins celles que nous avons connus. Il doit bien rester des patrons honnêtes et intègres mais les enjeux modernes du commerces vont les "croquer", hélas !
    Je ne connais pas le monde des enseignants mais je sais que c’est très difficile, et cela ne m’étonne pas de voir que le harcèlement moral y est pratiqué, de toute façon c’est une méthode moderne de management, et ceux qui ont "pondu" cela comme ceux qui le pratique sont de toute façon des pervers, c’est reconnu, c’est une pathologie, pervers narcissique ! Il était temps que vous preniez votre retraite, en restant, vous courriez le risque d’en tomber malade.
    Aujourd’hui, profitez de votre vie, il n’y que cela d’important, le sacrifice professionnel ( autrefois la passion ) ne mène plus à rien. Bien à vous et merci pour vos commentaires.

  • Merci Kahina pour votre commentaire, en effet l’esprit de cette entreprise à ce moment là était bien et réelle, nous nous rencontrons ( les têtes qui sont tombés ) toujours, une fois par an, par sympathie. Ceux qui sont restés regrettent ce temps là. La plupart des grands cons ont déjà été congédiés. A bientôt, dans vos récits.