Le travail
raconté par ceux qui le vivent
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Xiep

46 ans, père de famille nombreuse. Chômeur depuis 9 ans sans espoir de trouver du travail.

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Récit

Nous n’avons rien  

Vivre de rien.

Nous n’avons pas d’argent, c’est entendu. Mais nous avons du temps.

Publication : 30 juillet 2015

Durée de lecture : 12 mn

Nombre de mots : 2400

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Ses derniers commentaires

  • J’ai toujours eu une empathie avec les pieds-noirs, comme j’en ai avec les millions d’Allemands qui ont été chassés de chez eux en 1945. Je me souviens de ce repas où la mère de la marraine de ma fille, chassée avec son mari d’Algérie en 1962 et traités comme des chiens en France (la légende des "gros colons" colportée par les médias), s’exclama : "mais je ne suis pas française !!!", comme un cri de rage...
    Ni Française, ni Algérienne, Pied-Noir. Un peuple qui était en train de naître.

  • Bienvenue et bonne chance, moi ça fera 9 ans le 31 janvier que je cherche du travail.

  • @ Olive

    Cette phrase a été dite au sujet du Cardinal de Richelieu
    Plus contemporain, les Inconnus à propos de Pierre Joxe : "Joxe est capable du meilleur comme du pire, mais c’est dans le pire qu’il est le meilleur".

  • On peut dire aussi, plutôt que "Natif au carré" qui fait très Saint-Cyr, les termes "indigènes" ou "autochtones".

  • Le fait que les vieux disent que c’étaient mieux avant tient du cliché. Je connais pas mal de Polonais notamment qui ne regrettent pas du tout leur jeunesse en Pologne... IIl y a des parties du monde où ça va mieux, et d’autres où ça empire.

  • Vous avez eu la chance de vivre dans une excellente époque. On ne maudira jamais assez le mal que Mai 68, fausse révolte de bourgeois oisifs, à fait à ce pays.

  • J’ai eu la même impression. Je suis devenu un étranger dans ma ville natale, où j’étais la 4e génération à y être né. Bonne intégration dans votre nouvelle ville.

  • Avez-vous un lien de parenté avec le célèbre cycliste Jacques Bossis ?

  • Le devoir de mémoire est une chose très importante.Nous sommes allés en famille aux Lucs-sur-Boulogne, c’était très impressionnant.

  • J’espère pour vous que vous aurez plus de chance que moi...

  • J’allais vous écrire qu’il reviendra et je vois en lisant les commentaires qu’il est effectivement revenu... J’attends avec impatience la suite de cette histoire pour comprendre le pourquoi du comment...

  • J’en parle dans un récit qui est en cours de lecture. Disons que c’était un parti politique où on trouvait des anciens légionnaires au plus haut niveau

  • Joli témoignage. Quand je militais, j’avais un chef de collage qui était un ancien adjudant-chef du 2e REP. On aurait collé en enfer avec lui ! Il nous a sauvé plus d’une fois de traquenards !

  • Moi ça m’est arrivé deux fois, toujours avec des Italiens, même scénario... Le problème c’est que j’en suis un demi, d’Italien et que j’ai pleins de copains transalpins, donc je connaissais cette arnaque, plus classeuse que le broutage ivoirien... Ah, petit conseil à nos amis truffatori... La plaque d’immatriculation napolitaine... troppo sospettoso..

  • Oups, mea culpa, le titre du livre précédemment cité est "La Blessure"

  • Chez vous peut-être... Chez nous l’église est pleine et notre petite paroisse de 400 âmes a gentiment donné à 3 religieuses, 3 prêtres et 2 frères en 15 ans

  • C’est vraiment caractéristique de l’hypocrisie du monde moderne, soi-disant ouvert et tolérant... C’est dans ces moments là que je me dis que c’est le seul avantage d’être chômeur...

  • C’est un témoignage qui montre que tout dans la vie est déchirure. C’est aux hommes à s’adapter aux lois de l’Eglise et non l’inverse. J’ai perdu un jeune couple dans leur marche vers l’évangélisation : ils refusaient de renoncer à leurs idées politiques racialistes. Ils sont donc passés chez les "néo-païens" où ils s’y sentent mieux. Avez-vous lu "la déchirure" de Jean-Pierre Dickès ? Il raconte comment il fut chassé du séminaire d’Issy dans les années 60 car jugé non pas assez chrétien mais... pas assez marxiste !

  • Je respecte ceux qui y croient encore. J’ai eu un engagement dans le temps. Ca ma coûté ma carrière professionnelle, les tribunaux, la misère et la précarité. Je ne regrette pas cet engagement. Simplement, ce qui m’a fait arrêter la politique, c’est de voir que la cause a été captée par une prévaricatrice plus soucieuse de son image et de ses intérêts que des sacrifices de ses militants.
    Donc, la politique, plus jamais ça...

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